Transformation des systèmes agroalimentaires dans le cadre du Pacte AgriConnect : Le FIDA réaffirme son soutien aux côtés du Ghana et des institutions partenaires

Le Fonds international de développement agricole (FIDA) a réaffirmé, le 4 juin 2026 à Accra, lors du lancement aujourd’hui du Pacte AgriConnect pour le Ghana, son engagement à travailler aux côtés du Gouvernement Ghanéen, de la Banque mondiale et d’autres partenaires de développement pour accélérer la transformation des systèmes agroalimentaires du pays et stimuler une croissance économique inclusive.

Cette initiative phare propose une approche ambitieuse, portée par le secteur privé et soutenue par l’action publique, visant à faire de l’agriculture un moteur central de transformation économique, de création d’emplois et de résilience.

« Avec AgriConnect, le FIDA renforce son engagement à mettre fin à la pauvreté rurale et à bâtir des systèmes alimentaires résilients et inclusifs au Ghana. Aux côtés de nos partenaires, nous passons à grande échelle des investissements qui créent des emplois, des perspectives et un impact durable pour les communautés rurales », a déclaré Lakshmi Moola, Directrice de pays pour le FIDA au Ghana.

Le FIDA aux côtés du Ghana et de la Banque mondiale pour transformer les systèmes agroalimentaires dans le cadre du Pacte AgriConnect

Accra, le 4 juin 2026. Lors du lancement aujourd’hui du Pacte AgriConnect pour le Ghana, le Fonds international de développement agricole (FIDA) a réaffirmé son engagement à travailler aux côtés du Gouvernement du Ghana, de la Banque mondiale et d’autres partenaires de développement pour accélérer la transformation des systèmes agroalimentaires du pays et stimuler une croissance économique inclusive.

Cette initiative phare propose une approche ambitieuse, portée par le secteur privé et soutenue par l’action publique, visant à faire de l’agriculture un moteur central de transformation économique, de création d’emplois et de résilience.

« Avec AgriConnect, le FIDA renforce son engagement à mettre fin à la pauvreté rurale et à bâtir des systèmes alimentaires résilients et inclusifs au Ghana. Aux côtés de nos partenaires, nous passons à grande échelle des investissements qui créent des emplois, des perspectives et un impact durable pour les communautés rurales », a déclaré Lakshmi Moola, Directrice de pays pour le FIDA au Ghana.

 Le FIDA renforce son engagement à mettre fin à la pauvreté rurale

En effet, faut-il le rappeler, le Pacte AgriConnect  est un projet dont la priorité  est la transformation dans les principales chaînes de valeur agricoles – cacao, palmier à huile, riz, maïs ou volaille –, ainsi qu’à d’autres secteurs importants comme les cultures arboricoles, la pêche et l’économie forestière. D’ici 2030, l’initiative vise à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de près de trois millions de personnes et à créer plus de 2,6 millions d’emplois dans les activités de production, de transformation, d’agrégation et de commercialisation.

Ainsi, dans ce cadre de cette initiativen le FIDA à travers  le pacte AgriConnect s’appuie sur son portefeuille de projet mis en œuvre au Ghana, qui comprend le Projet pour la promotion des perspectives, des bénéfices durables et de la résilience environnementale dans le monde rural (PROSPER), le Projet de financement agricole accessible, pour un développement rural résilient (AAFORD), et elle inclura prochainement un cofinancement du Programme de la Banque mondiale pour la résilience des systèmes alimentaires (Food Systems Resilience Programme). L’ensemble de ces interventions soutient les petits producteurs et productrices, les entreprises rurales et le développement des chaînes de valeur.

Pour rappel, L’agriculture demeure un pilier de l’économie ghanéenne, contribuant à hauteur d’environ 22% au PIB, 24% aux recettes d’exportation et employant près de 38% de la population active. Toutefois, le secteur continue de faire face à des difficultés structurelles, notamment un accès limité des petits producteurs et productrices agricoles et des entreprises rurales à des financements, une faible productivité, la variabilité climatique et une intégration insuffisante aux marchés.

Paul Elie Kouakou avec Fida