La communauté religieuse de l’Église du Christ-Mission, dite Église harriste, a célébré du 31 octobre au 3 novembre 2026 à Bregbo, localité située dans la sous-préfecture de Bingerville, la 67e édition de la fête de la liberté spirituelle du peuple noir, autour du thème : « Hommage : un devoir de mémoire ». Cette commémoration a connu son point culminant le dimanche 1er novembre, avec la présence effective du professeur Adama Diawara, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique et parrain de la cérémonie. À cette occasion, il a chaleureusement salué les prières des fidèles pour la stabilité et la paix durable en Côte d’Ivoire, ainsi que pour le Président de la République, Alassane Ouattara. Le ministre a ensuite témoigné de son soutien à cette célébration, qu’il a qualifiée de moment de foi, mais aussi de cadre d’union, de fraternité, de solidarité et de vivre-ensemble, érigés en valeurs socles du développement national. « Je tiens à le souligner : la paix, la cohésion, l’union, la fraternité et la solidarité, en un mot, tout ce qui est prononcé au quotidien par le gouvernement et mon parti, le RHDP, ces valeurs cardinales doivent être appliquées et respectées par tous, au sein de toutes nos instances », a-t-il déclaré. Pour sa part, le Patriarche-président Nanguy Adjaco a exhorté les Ivoiriens au vivre-ensemble. Revenant sur le contexte de l’événement, il a rappelé que cette 67e édition de la liberté spirituelle du peuple noir est perçue comme une œuvre divine intemporelle et durable à travers l’histoire. « Nous célébrons, en ce 1er novembre 2026, la 67e édition de la liberté spirituelle du peuple noir. C’est un événement majeur, car lorsque Dieu agit, l’homme ne travaille ni ne bâtit en vain. C’est la preuve que c’est une œuvre de Dieu qui perdure dans le temps », a-t-il souligné. Représentant le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le préfet hors grade Soro Fatogoma , directeur general des cultes, a, quant à lui, félicité les fidèles harristes pour leur engagement constant en faveur de la paix en Côte d’Ivoire.
Paul Elie Kouakou
