Le vendredi 1er mai, la Côte d’Ivoire a commémoré la journée internationale du travail. Cette année, les acteurs de la filière boulangerie et pâtisserie, section-Abobo-Anyama, ont eux aussi, marqué cet évènement, le samedi 2 mai à travers une célébration particulière. Réunis en nombre dans un établissement de la place à Abobo, ils ont mis à profit cette occasion, pour égrener les préoccupations de leur secteur. Selon, Bakayoko Alassane, délégué communal de la coordination du Haut patronat des boulangeries et pâtisseries de Côte d’Ivoire (Hpbp-Ci), la filière est aujourd’hui impactée par des maux qui minent le secteur. Il s’agit, à l’en croire, des taxes communales et des contrôles administratifs.« Les taxes auxquelles nous faisons face dans la pratique de nos activités sont excessives. Nous payons par exemple, la taxe de l’occupation du domaine public imposé par la mairie, La taxe de voirie, d’hygiène et d’assainissement (TVHA) imposé par la mairie et par le ministère de la santé, la taxe sur les établissements de nuit imposée aussi bien par la mairie que par la brigade mondaine. En plus de toutes ces impositions, nous avons encore une autre taxe, celle du Burida. À ce niveau, nous dénonçons le trop plein de zèle des agents du Burida, qui nos étouffent à longueur de journées En un mot, toutes ces taxes ne font que nous asphyxiées nous les opérateurs du secteur de la boulangerie. C’est pourquoi, nous plaidons auprès du gouvernement pour que toutes ces impositions prennent fin ou qu’elles soient davantage réglementées »,a-t-il plaidé.
Par ailleurs, le délégué communal a exhorté ses pairs à massivement adhérer à la nouvelle mutuelle mise en place par les acteurs.
Paul Elie Kouakou
