Sila 2026: Jean Louis Menann Kouamé raconte les bâtisseurs oubliés de la côte d’ivoire

Après huit (8) années de travail minutieux basé sur des recherches approfondies et une diligente investigation, propre aux « financiers », Jean Louis Menann Kouamé, le directeur général d’un établissement financier de la place a présenté sa première œuvre intitulée « aux sources de la République de côte d’ivoire portrait et œuvres des pères fondateurs » ,  le mercredi 29 avril 2026, lors de la première journée du salon international du livre d’Abidjan ( Sila), qui se tient au parc des expositions d’Abidjan du 29 avril au 2 mai 2026.

Ainsi, à l’occasion, autour du thème de cette 16e édition du Sila : « lire pour bâtir », le néo-écrivain a procédé à la dédicace de son œuvre en présence d’un parterre de personnalités et d’invités de marque.

Pour Jean louis Menann Kouamé, cet ouvrage de 431 pages répond à un besoin spécifique. Celui de retracer le parcours de personnes ayant contribué à la construction de cette nation auprès de Felix Houphouet Boigny. Mais dont l’histoire reste inconnue ou mal connue du grand public.

« Cette œuvre vise à montrer qu’Houphouët n’était pas seul. Car chaque fois, que je lisais des choses sur lui, il y’a des noms qui revenaient à chaque fois. Des personnes qui ont joué un rôle à ses côtés depuis 1944 jusqu’à l’indépendance. Des personnes qui n’avaient pas forcément un rôle étatique mais qui ont été avec lui depuis le début de la lutte. C’est pour retracer leurs parcours et leur rendre hommage », a-t-il expliqué.

 

Dans ce premier tome publié en édition collector et collection de poche, ce sont trente (30) portraits des compagnons d’Houphouet dont le patriarche Peleforo Gbon Coulibaly, Jean Baptiste Mockey, Auguste Denis Miremont et plusieurs autres qui ont été mis en lumière et racontés.

Par ailleurs, à travers cette nouvelle aventure qualifiée de précieuse et historique pour les générations présentes et futures, Jean louis Menann Kouamé prévoit faire sortir six (6) tomes des portraits de 200 personnes.

Invité à cette cérémonie comme paneliste, le Professeur Dion a salué cette démarche qu’il juge salutaire pour la préservation et la transmission des valeurs qu’incarnaient ces personnes.

Paul Elie kouakou