Journée internationale du Bonheur : le Mouvement raélien appelle à la création d’un Ministère en charge du Bonheur dans chaque nation

Le responsable continental de la Journée internationale du Bonheur, Ya Boni, a fait la lecture du communiqué du Mouvement raéline international (…)

23-3-2025 (AfrikMonde.com) Dans le cadre de l’édition 2025 de la Journée internationale du Bonheur, la communauté des raéliens, à travers le Mouvement raélien de de Côte d’Ivoire (MRCI), a organisé une visioconférence, le samedi 22 mars 2025, au centre d’information du MRCI à la 7ième tranche aux II Plateaux, dans la commune de Cocody.

‘’La culture du bonheur, Solution durable aux fléaux sociaux (drogues, violences, suicides, …)’’, telle est la thématique qui a meublé cette rencontre d’échanges conjointement animée par le clergé des raéliens de Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Congo-Brazzaville, sous la présidence de l’Evêque continental, Tahi Ehouan.

A cette occasion, le Guide-Eveque continental, Ya Boni, Responsable continental de la Journée internationale du Bonheur, a fait la lecture du communiqué relatif à cette journée, à travers lequel il a appelé à la création d’un Ministère du Bonheur dans chaque nation et a exhorté les Africains à recourir au bonheur traditionnel qui exclue la compétition présentée comme une limite au bonheur.

(…), lors d cette visioconférence placée sous la présidence du Guide continental, Tahi Ehouan.

La visioconférence a débuté avec l’intervention de l’Evêque Kimoutou du Congo-Brazzaville qui s’est appesanti sur les freins au bonheur dans son pays, qui se résument essentiellement au chômage, à la consommation de drogues qui entrainent des violences urbaines avec notamment le phénomène des kuluna et des bébés noirs. A l’origine de ces fléaux, le conférencier a pointé du doigt la pauvreté, le manque d’opportunités, ainsi que de soutiens psychologique et social pour les jeunes.

Quant à l’Evêque Yaël qui intervenait depuis le Burkina Faso, il a présenté l’éducation comme source du bonheur. Pour lui, en effet, le bonheur doit prendre ses fondements depuis l’école où les techniques d’accès au bonheur doivent être inculquées aux apprenants. A juste titre, il a souhaité que les différents programmes d’éducation soient adaptés aux réalités contemporaines des jeunes.

En Côte d’Ivoire, le Guide-évêque Guillaume Demba a commencé par définir le bonheur comme état où l’individu est à la fois en harmonie avec lui-même et la société loin des souffrances morales qu’il a présentées comme contraires du bonheur. Pour ce faire, il a demandé d’éviter de conditionner le cerveau à programmer des stimuli de violence en regardant notamment des films violents et à avoir des pensées émaillées de bonheur.

Ici, une vue de la plateforme des participants à cette visioconférence.

Car, a-t-il noté, « notre pensée dicte notre comportement et l’équilibre biochimique de notre corps. C’est pourquoi, il est nécessaire d’adapter nos croyances à nos réalités ». Avant d’égrener quelques clefs du bonheur dont l’amour de la différence, en vue d’enrichir la vie et garantir l’harmonie de la société. En effet, le conférencier présente l’amour comme le ciment qui unit les hommes.

« Une société heureuse est l’addition des personnes heureuses qui la composent », a poursuivi le conférencier qui a soutenu que l’absence de bonheur conditionne l’autodestruction. C’est pourquoi, il a recommandé de recourir aux Elohim qui constituent des modèles achevés de bonheur. Dans la foulée, le Guide-évêque a exhorté les populations à développer le bonheur et à l’enseigner comme l’a fait le Prophète Raël.

Faut-il le rappeler, la Journée internationale du Bonheur est célébrée chaque 20 du mois de mars. Elle représente une occasion pour les populations et singulièrement pour le Mouvement raélien international (MRI) de sensibiliser sur la nécessité de créer une société où l’harmonie et le bonheur constitue des paravents contre les guerres et les violences. Cette année, la Finlande est classée premier  du Bonheur, au classement mondial, ravissant ainsi la place du Boutan qui en détenait le record.

Ephraïm Aboubacar

AfrikMonde.com