Abidjan ,21-12-2019 (AfrikMonde.com) Après la signature des quatre protocoles additionnels à la convention en juillet dernier à Abidjan, les plans d’actions nationaux liés aux cinq protocoles additionnels existants ont été adoptés, le mercredi 11 décembre à Abidjan Cocody.
Trois jours durant, une cinquantaine de participants venus d’horizons divers, tous engagés en faveur de la sauvegarde de l’Environnement ont participé à l’adoption de ces plans d’actions.
La convention pour la coopération, la protection, la gestion et le développement du milieu marin et du littoral de la côte atlantique de l’Afrique de l’ouest occidentale, centrale et australe, baptisée convention d’Abidjan, a gagné une autre bataille dans sa lutte pour la valorisation du patrimoine marin ivoirien.
Il s’agit des plans d’actions du protocole additionnel relatif à la pollution due aux sources et activités terrestres ; aux normes et standards environnementaux liés aux activités pétrolières et gazières offshores ; à la gestion intégrée de la zone côtière; à la gestion durable de la mangrove et à celui relatif à la politique régionale de gestion intégrée des océans.
Ces plans d’actions touchent divers domaines d’expertises tels que l’exploitation minière, les évaluations environnementales, la pollution, la biodiversité marine et côtière, la pêche, le droit environnemental, etc.
Ils visent à faciliter l’application effective des protocoles additionnels signés en juillet à Abidjan en l’adaptant au contexte ivoirien par la prise en compte effective des préoccupations nationales.
Pour l’ensemble des participants à l’atelier, c’est une étape importante dans la valorisation du patrimoine marin et côtier national qui vient d’être franchie.
Selon Richard DACOSTA, Chargé de Programme au secrétariat exécutif de la convention et représentant le secrétaire exécutif de la convention d’Abidjan, l’adoption des plans d’actions nationaux des protocoles additionnels à la convention d’Abidjan « est fondamentale dans le sens où elle permet à la Côte d’Ivoire de planifier ses priorités en matière de protection, de conservation et de gestion durable des ressources marines et côtières ».
Quant à M. DIARRA Moustapha, représentant de la Société ivoirienne de raffinage (SIR) à ces assises, l’adoption de ces plans est pertinente pour notre pays parce qu’elle intègre l’avis d’experts nationaux en matière de sauvegarde de l’environnement.
L’atelier de consultation pour l’adoption des plans d’actions nationaux aux protocoles additionnels de la convention d’Abidjan s’est ouvert sous l’égide du ministre ivoirien de l’Environnement et du développement durable représenté par son directeur de cabinet, M. KOUABLAN François.
Médard KOFFI
