Voici les recettes du numérologue Médard Kouassi contre le coronavirus #Santé

20-3-2020 (AfrikMonde.com) Se prononçant sur le vent de panique suscité par l’apparition du coronavirus, le numérologue Médard Kouassi a proposé quatre recettes pour résister à la pandémie dévastatrice. Pour faire barrière à toute maladie comme le coronavirus, il invite d’abord à ne pas céder à la panique, (cela permet de fermer toutes les entrées de votre corps de santé). Ensuite il exhorte à ne pas céder à la peur (cela permet de fermer toutes les entrées de votre corps de santé).

Puis, il demande de se couvrir en esprit, d’une coque de lumière (imaginer que l’on est dans un cocon de lumière) et enfin, il propose de dire cette autosuggestion : « Je suis divinement protégé et aucune maladie n’a accès à moi » (cela permet de fermer toutes les entrées de votre corps de santé) ».

« Ces exercices, renforceront votre système immunitaire et vous serez à l’abri de ce virus et de toute autre maladie qui n’est pas encore entrée dans votre corps », a rassuré le numérologue, qui invite cependant au respect des mesures d’hygiènes édictées par les services sanitaires.

Selon Médard Kouassi, en effet, des sept corps qui composent le corps humain, le corps éthérique ou corps de vitalité ou encore corps de santé dans lequel se trouve la VITALITE (LA VIE) d’un humain détient la vie humaine. Extrêmement sensible aux émotions, aux inquiétudes et aux peurs, la fissure de ce corps est l’occasion d’installations de toutes les maladies, même les plus bénignes dans le corps physique pour le détruire.

Il poursuit pour faire cas du psoma duquel découlent les maladies psomatiques. « Une maladie psomatique est une maladie qu’une personne crée dans son mental et qui, en réalité, n’existe pas dans son corps physique. Mais, à force de penser qu’elle a la maladie (la pensée crée), elle finit par développer les symptômes physiques de cette maladie. Ce phénomène amplifie les maladies qui touchent une grande masse jusqu’à devenir une pandémie. Donc parmi ces malades, il y a beaucoup qui n’ont rien, mais par peur, développent les symptômes de la maladie », a expliqué le chercheur spirituel.

Ephraïm Aboubacar

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